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Charles Capé, le Bozerian du Second Empire

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Le plus célèbre des relieurs du Second Empire n’a pas eu droit à une notice dans le Dictionnaire encyclopédique du livre (Paris, Cercle de la Librairie, 2002-2011, 3 vol.).


Charles-François Capé est né à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) en 1806, « dans la nuit du neuf décembre, de la dite année, à quatre heures du matin, fils de Jean-Charles-François Capé, militaire pensionné et charpentier de bateaux, âgé de trente un ans, demeurant à Villeneuve-Saint-Georges, département de Seine-et-Oise, et de Suzanne Monrosier, âgée de vingt cinq ans, mariés ».
Orphelin de père dès 1815, il entra comme apprenti dans une grande Maison qui faisait le commerce des papiers peints. S’étant procuré quelques livres pour suppléer à une éducation incomplète, il les cartonna et comprit alors sa vocation. Après avoir épousé Élisa Viard le 9 septembre 1826, il succéda à son beau-père comme concierge du Louvre, où il devint relieur de la bibliothèque. Devenu veuf le 26 juillet 1843, il finit par quitter le Louvre après la mort de sa mère, arrivée le 1er juin 1848,  pour s’installer rue Dauphine.



Aucun relieur ne savait mieux que lui approprier le style de la reliure au genre du livre et au goût de l’époque où il avait été imprimé. Les bibliophiles voulurent alors avoir des reliures de Capé, et il devint le relieur de l’impératrice Eugénie, du baron Taylor, d’Emmanuel Martin, de Charles Baudelaire, de Jules Janin, de Madame Delessert et du duc d’Aumale.

C’est lors de son premier exil en Angleterre que ce dernier trouva une distraction dans l’amour de l’art et des livres. Resté en relation avec l’historien Alfred-Auguste Cuvillier-Fleury (1802-1887), son ancien précepteur devenu son secrétaire particulier, il lui écrivit en décembre 1848 : « Je deviens décidément bibliomane : quand je vais à Londres, je vais chez les libraires qui ont de vieux livres ; j’en regarde, j’en marchande, et je m’en vais, me bornant à emporter le catalogue. » 
Dès 1850, le duc d'Aumale se révéla être amateur de reliures : « Je sais que les livres rares sont chers ; je sais que les jolies reliures le sont aussi ; mais j’aime les uns et les autres, et surtout les deux choses réunies, et j’y veux mettre le prix qu’il faut. »
Il était le moins exclusif des bibliophiles et traita avec de nombreux relieurs, la plupart à Paris : Hippolyte Duru, « qui fait surtout bien les jansénistes et les maroquins lisses, mais qui ne réussit pas aussi bien les livres épais » ; Laurent-Antoine Bauzonnet et Charles-François Capé, qui « sont incontestablement les deux plus forts » ; Georges Trautz, la veuve de Jean-Edouard Niedrée et Pierre-Marcellin Lortic, pour les reliures « les plus faciles » ; Charles Petit, successeur d’Alphonse Simier (1795-1859) en 1849, pour les veaux.
Mais en 1861, le duc d’Aumale déclarait sans ambiguïté que les trois grands relieurs vivants étaient Trautz, Capé et Duru.

Capé devint célèbre pour les compositions pastichées qu’il faisait réaliser par le doreur Jean, dit « Marius », Michel (1821-1890), le père ; mais les amateurs les moins bien disposés pour le genre adopté par Capé furent obligés de reconnaître le talent qu’il possédait à un si haut degré, de combiner les fers, de diversifier les dessins et de choisir les ornements ; ce n’est pas seulement comme ouvrier relieur que sa réputation s’était établie. Relieur de talent, Capé était aussi un grand amateur de gravures, et il se constitua une belle bibliothèque. En 1856, le jeune relieur et poète toulousain Auguste Abadie, devenu libraire à Paris, quai Voltaire, lui dédia quelques vers :

« Et sur tous ces bijoux où ton nom est frappé,
Je veux en les voyant que la foule s’écrie :
Ces livres sont charmants, ils sont, je le parie,
De ce grand relieur que l’on nomme Capé. »

En 1860, à la réception, à Londres, de la reliure de Capé sur un exemplaire de l’édition princeps de Theseida, de Boccace (Ferrare, Augustinus Carnerius, 1474), le duc d’Aumale écrivit à son correspondant parisien : « La Théséide est, je crois, la plus belle reliure que j’aie vue parmi les livres anciens ou modernes. […] Vous avez raison d’appeler Capé un véritable artiste. »



Marié en secondes noces à Stéphanie Daustel, de dix ans sa cadette, il mourut en son domicile du 14 bis rue Vineuse (Paris XVIe), le 5 avril 1867, au moment de l’ouverture de l’Exposition universelle, après deux mois de souffrances provoquées par une blessure profonde à un genou, faite en jardinant. Il réclama alors, en vain, la Légion d’honneur qui lui avait été promise. Son atelier fut repris par ses deux ouvriers, Germain Masson et Charles Debonnelle.

Au lendemain de sa mort, Bauzonnet écrivit : « Pour moi, Capé était l’idéal ».

La mort de Capé inspira Jules Janin, dans le Journal des débats politiques et littéraires du lundi 15 avril 1867 : « Hélas ! Le voilà mort, cet artiste excellent, ce grand relieur qui n’avait qu’un rival dans le monde. Il avait accompli sa tâche ici-bas. Son œuvre était la grâce et l’honneur des plus riches armoires en vieux Boule et des plus modestes tablettes en sapin odorant du nord, rayées de rouge et parfumées du miel de l’abeille attique. Il s’était bâti dans la région des bibliophiles, à côté de Mme Delessert, sa digne cliente, et non loin de son client M. Benjamin Delessert, une maison au milieu d’un petit jardin. Là il espérait se reposer quelques années et mourir doucement à côté de son aimable et vaillante femme … Il est mort brusquement, châtié par la muse, pour avoir échangé le stylet léger des entre-filets et des dentelles contre une hache à fendre du bois. La hache est tombée sur son genou, il en est mort. Quelle élégie en latin, au temps des Erasmes et des Scaliger ! Pauvre et digne Capé, compagnon de nos heures les plus belles, ta mort est un deuil pour tous les livres du temps passé, du temps présent, s’il en est beaucoup, dans ce siècle au papier moisi, qui aient mérité l’honneur d'un manteau de pourpre ou d’azur taillé par tes savantes et délicates mains ! »

Dans La Maison d’un artiste (Paris, G. Charpentier, 1881, t. I, p. 347), Edmond de Goncourt soulignait : « Je sais qu’il existe des fanatiques du nom de Bauzonnet qui ne veulent que du Bauzonnet, qui vont jusqu’à faire casser, sur les livres qu’ils achètent, les reliures de ses plus illustres confrères ; moi, je l’avoue, je trouve que, malgré la conscience de son travail et la solidité des dorures, ses reliures ont toujours un aspect un peu vieillot, un peu restauration, et mes reliures d’affection sont des reliures de Capé et de Lortic. Le vieux Capé était inimitable pour la résurrection des reliures riches du xviiie siècle et de leurs arabesques fleuries. Je possède une reliure des Maitressesde Louis XV, exécutée par lui dans la dernière année de sa vie, qui est un vrai chef-d’œuvre de goût et d’imitation intelligente. »


Henri Beraldi semble bien être le seul à penser que « Capé, lui, n’est pas accepté par tous les bibliophiles, à cause de son corps d’ouvrage grêle, mou, sans valeur. Mais il n’en est pas moins très célèbre, très poussé, notamment par Janin. Capé, le relieur de l’impératrice, fut même le relieur le plus célèbre et comme le Bozérian du second Empire. Il avait avec le relieur du premier Empire ce trait commun, de faire en même temps commerce de livres tout reliés, et d’être bibliophile et amateur de vignettes, d’avoir une bibliothèque. […] Janin, – qui évidemment ne s’est jamais douté de ce que c’est que juger une reliure au toucher, – n’était pas de force à toiser l’illustre Capé pour un relieur de second ordre, dont la reliure élégante, mais grêle et anémique, ne se relève quelquefois que grâce à l’apposition de copies des plus beaux décors anciens. Corps d’ouvrage plat, maroquin souvent défectueux, dorure mince, titres maigres. Les bibliophiles appelaient la reliure de Capé “de la demi-reliure en maroquin plein” » [sic] (La Reliure du xixe siècle. Paris, L. Conquet, 1895, deuxième partie, p. 182, 201-202)



La vente de la bibliothèque de Capé se déroula du 27 janvier au 3 février 1868, en 7 vacations, et rapporta 73.500 francs à sa veuve. Le catalogue avait été rédigé par Laurent Potier, libraire sur le quai Malaquais : Catalogue des livres rares et précieux la plupart en belles reliures anciennes et modernes composant la bibliothèque de feu M. Capé ancien relieur (Paris, L. Potier, 1868, in-8, XVI-167-[1 bl.] p., 1.137 lots). Parmi les ouvrages que Capé avait reliés pour lui-même :


19. Figures de la Bible, par Léonard Gaultier. In-16, mar. br. riches compart.dos orné, tr. dor. 455 fr.

26. (Uldarici Pinder) Speculum passionis Domini nostril Jhesu Christi. Norembergae, 1507, in-fol. à 2 col. fig. sur bois, mar. br. jansén. tr. dor. 260 fr. à Tandeau de Marsac.  

35. Les Presentes heures à lusaige de Lisieux, toutes au long sans requerir, avec les figures et signes de Lapocalipse ; la Vie de Thobie et de Judic ; les Accidens de l’homme ; le Triumphe de Cesar ; les Miracles Nostre Dame ; ont este faictes à Parispour Symon Vostre libraire (calendrier de 1519 à 1530), in-4, goth. réglé, fig. et encadr. grav. sur bois, mar. La Vall. Compart. tr. dor. 1.030 fr.

43. Horae in laudem beatiss. Virginis Mariae, ad usum Romanum, officium triplex. Parrhisiis, apud Oliverium Mallard, ad insigne vasis effracti, 1542, in-8, fig. et encadr. sur bois, mar. vert, compart. à mosaïque, avec entrelacs de couleur, doublé de mar. v. compart. à petits fers, dorure pleine, tr. ciselée. 1.030 fr.   

59. L’Imitation de Jésus-Christ, traduite en vers françois par P. Corneille. Leyde, Jean Sambix (J. et Dan. Elzevier), 1652, pet. in-12, mar. r. compart. dos orné, tr. dor. Ex. grand de marges (151 mm.). 355 fr.  

63. Le Chapelet de Virginite, dit damours spirituelles, faict et compose par maistre Pelerin de Vermendois. (A la fin :) Imprime a Paris, par maistre Guichard Soquand, s. d., pet. in-8 goth. 20 f. réglé, mar. La Vall. Compart. tr. dor. 200 fr. à Tandeau de Marsac.

97. Les Essais de Michel, seigneur de Montaigne. Bruxelles, Fr. Foppens, 1659, 3 vol. in-12, portr. mar. r. fil. dos orné, tr. dor. Ex. grand de marges (156 mm.). 300 fr.

187. (Pourtraits divers). Lyon, J. de Tournes, 1557, pet. in-8, grav. sur bois, mar. La Vall. tr. dor. 355 fr.  

291. La Dance des aveugles. Cy finist la Dance des aveugles, imprimee a Paris par Le Petit Laurens, s. d., in-4, goth. réglé, fig. sur bois (marque de Le Petit Laurens à la fin), mar. La Vall. compart. genre Grolier, tr. dor. 110 fr.

395. La Pucelle, ou la France délivrée, poëme héroïque, par Chapelain. Paris, Aug. Courbé, 1656, in-fol., frontisp. et fig. mar. r. fil. dent. intér. dos orné, tr. dor. 335 fr.

454. Les Baisers, précédés du Mois de mai, poëme (par Dorat). La Haye et Paris, Lambert, 1770, gr. in-8, pap. de Holl., portr. grav. par Dupin, frontisp., fig. d’Eisen et culs-de-lampe, mar. v. compart. à petits fers, dos orné, tr. dor. 460 fr.

460. Choix de chansons mises en musique, par M. de La Borde. Paris, de Lormel, 1773, 4 tomes en 2 vol. gr. in-8, fig. de Moreau et de Le Barbier, mar. r. fil. dos orné, tr. dor. 615 fr.

468. Œuvres complètes de Béranger, édition revue par l’auteur, contenant les dix chansons nouvelles. Paris, Perrotin, 1851, 4 vol. gr. in-8, portr. et fig. sur Chine, mar. r. fil. tr. dor. 485 fr.

499.Œuvres de Molière, nouvelle édition, collationnée sur les textes originaux, avec leurs variantes (par M. Chaudé), précédées de l’histoire de sa vie et de ses ouvrages, par M. J. Taschereau. Paris, Furne, 1863, 6 vol. in-8, mar. rouge, à compart. tr. dor. 1.505 fr.

545. Collection des meilleurs romans français, dédiée aux Dames. Paris, 1826, 27 vol. in-32, fig. de Desenne sur Chine, mar. r. dos orné, fil. tr. dor. 400 fr.

584. Contes et Nouvelles de Marguerite de Valois, reine de Navarre, mis en beau langage accommodé au goût de ce temps. Amsterda, George Gallet, 1698, 2 vol. in-12, fig. à mi-page de Romain de Hooge, mar. r. fil. dos orné, tr. dor. 260 fr.

585. L’Hepaméron des nouvelles de Marguerite d’Angoulême, reine de Navarre ; nouvelle édition, publ. Par la Société des bibliophiles. Paris, 1853-54, 3 vol. pet. in-8, mar. bleu, chiffres et armes de Marguerite sur les plats, tête dor. n. rog. 395 fr. au docteur Danyau.

656. Œuvres de Scarron, édition augmentée de l’histoire de sa vie et de quantité de pièces. Amsterdam, J. Wetstein, 1752, 7 vol. pet. in-12, portr. mar. r. fil. dos orné, tête dor. non rog. 225 fr.  

676. Collection des auteurs classiques françois imprimés pour l’éducation du Dauphin. Paris, Didot l’aîné, 1784-1786, 17 vol. in-8, pap. vél. mar. r. dos orné, fil. tête dor. 770 fr.

694. Le Grant Voyage de Hierusalem (tiré du latin de Breydenbach, par Nic. Le Huen) divise en deux parties : en la premiere est traite des peregrinations de la saincte cite de Jherusalem, du mont Saincte Catherine de Sinaï, et autres lieux sainctz…Imprimé à Paris pour François Regnault, MDXXII, in-4, goth. fig. sur bois, mar. br. jansén. tr. dor. 400 fr.

701. Discours sur l’histoire universelle, par Bossuet. Paris, Sébast. Mabre-Cramoisy, 1681, in-4, mar. r. jansén. tr. dor. 201 fr.

717 bis. Histoire des Juifs, par Flavius Josèphe, sous le titre des antiquités judaïques (avec la guerre des Juifs contre les Romains), traduite sur l’original grec par Arnauld d’Andilly. Bruxelles, E.-H. Fricx, 1701-1703, 5 vol. in-8, gr. pap., frontisp. et fig. dans le texte, mar. v. jansén. tr. dor. 200 fr.

738. Histoire de France avant Clovis, par le sieur de Mézeray. Amsterdam, Abr. Wolfgang, 1688, in-12, frontisp. – Abrégé chronologique de l’histoire de France, par le même. Amsterdam, Abr. Wolfgang, 1673-74, 6 vol. in-12, frontisp., portr. des rois, mar. r. fleurdelisé, dent. intér. tr. dor. 355 fr. 

749. Epitaphes à la louenge de ma dame mère du roy, faictz par plusieurs recommandables autheurs. Imprimé à Paris, à l’enseigne du Pot cassé, par maistre Geoffroy Tory de Bourges, imprimeur du roy, 1531, in-4, encadr. gr. sur bois, 10 f., mar. br. compart. tr. dor. 175 fr.

771. Recueil de portraits et éloges en vers et en prose (par mademoiselle de Montpensier et autres). Paris, Charles de Sercy, 1659, 2 part. en 1 in-8, ens. de 912 pages, mar. v. compart. dos à petits fers, tr. dor. 480 fr.

899. Les Hommes illustres qui ont paru en France pendant ce siècle, avec leurs portraits au naturel, par Perrault. Paris, Ant. Dezallier, 1696-1700, 2 tomes en 1 vol. in-fol., frontisp., et nombr. portr. gravés par Edelinck, Lubin, etc., mar. r. fil. dent. intér. dos orné, tr. dor. 502 fr.


Pour plusieurs exemplaires (dont les numéros 43 et 291), Capé fit refaire des feuillets manquants par le procédé Pilinski, ancêtre de la photocopie : mélange ingénieux de la photographie et de la lithographie qui permettait de rendre la gravure avec une telle exactitude, que les impressions produites sur papier ancien étaient de nature à tromper les connaisseurs les plus exercés.



Adam-Joseph Pilinski naquit en 1810 à Maciejowice, village du Palatinat de Lublin, à 10 lieues de Varsovie (Pologne), où il fit l’École des Beaux-Arts. Il dut se réfugier en France en 1832, la Pologne devenant une province russe. Arrivé à Marseille, il apprit la lithographie, puis il alla à Clermont-Ferrand remplir les fonctions de dessinateur chez un géomètre : il s’y maria en 1836, y créa une lithographie artistique et commerciale en 1844 et fit différents essais d’un procédé spécial de réimpression. Il finit par monter à Paris en 1853 et ne tarda pas à rentrer en rapports avec Capé : il mit à sa disposition son talent à compléter les livres incomplets que lui confiaient ses clients. Le duc d’Aumale et Ambroise Firmin Didot furent parmi les premiers à témoigner leur satisfaction, et Techener père estimait que la perfection du procédé était telle que désormais il ne dédaignerait pas d’acquérir des volumes incomplets.

Pilinski exécuta de nombreuses reproductions pour la Gazette des beaux-arts, pour les Marques typographiques de Silvestre, pour le Manuel de l’amateur d’estampes d’Eugène Dutuit, pour l’Origine des cartes à jouer de Merlin, pour l’École des chartes, etc. Des amateurs, Lessoufaché, Guiffrey, Bancel, baron Sellière, Double, Jomard, Le Roux de Lincy, Vatel, Niel, Villot, Royer, baron Pichon, comte de Reiset, Eugène Piot, Gancia, Prosper Blanchemain, comte Delaborde, Boucher de Molandon, Bordier, Chantelauze, prince Ladislas Czartoryski, comte Jean Dzialynski, Gustave Pawlowski, Harrisse, Gibson Craig, Tuffton ; les libraires, imprimeurs ou éditeurs Tross, Aubry, Asher, Potier, Claudin, Bachelin Deflorenne, Labitte, Dumoulin, Porquet, Lemerre, Maisonneuve, Dufossé, A. Lévy, Schwabe, Albert Cohn, Fontaine, Morgan et Fatou, eurent aussi recours au talent de Pilinski. Le « dessinateur paléographe » décéda à Paris (Ve), le 23 janvier 1887.    



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