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Joseph-Marie Portalis (1778-1858), grand magistrat, fils de grand magistrat

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Arbre généalogique simplifié

D’origine italienne, et vraisemblablement de lointaine ascendance grecque, la famille Portalis était établie au village provençal de Le Beausset [Var], dès la fin du XVe siècle.


Maison natale de Joseph-Marie Portalis
25 rue de l'Opéra, Aix-en-Provence [Bouches-du-Rhône]

Joseph-Marie, dit « Charles », Portalis naquit à Aix-en-Provence [Bouches-du-Rhône], 25 rue de l’Opéra, le 19 février 1778, de Marguerite-Françoise Siméon, née à Aix le 24 février 1752, et de 

Maison natale de Jean-Etienne-Marie Portalis
25 rue Saint-Sébastien [aujourd'hui rue Portalis], Le Beausset [Var]

Jean-Étienne-Marie Portalis, né au Beausset le 1eravril 1746, avocat, mariés au Beausset le 8 août 1775. Par ses parents, il appartenait à deux familles importantes de la bourgeoisie de Provence.


Château Pradeaux, Saint-Cyr-sur-Mer [Var]

Son père l’éleva dans le culte du droit : à l’âge de dix ans, il analysait De l’esprit des loix [sic], par Montesquieu. Quand survint la Révolution, Jean-Étienne-Marie Portalis fut obligé de quitter la ville d’Aix, où il n’était plus en sûreté : en 1790, il se retira, avec sa famille, dans sa terre des Pradeaux [Saint-Cyr-sur-Mer, Var], dont il avait hérité en 1752. Menacé de mort jusque dans cette retraite, il refusa d’émigrer et chercha, en 1793, un asile à Lyon [Rhône], puis à Villefranche-sur-Saône [Rhône], avant de se réfugier à Paris. Comme il fallait s’y attendre, il fut découvert et emprisonné dans la pension Belhomme [détruite en 1972], rue de Charonne [XIe], jusqu’à la chute de Robespierre [9 thermidor An II, 27 juillet 1794]. 

5 rue du Croissant, Paris II






Hôtel Portalis, 2 rue La Vrillière, Paris I

La famille s’installa alors 5 rue du Croissant [IIe], puis 2 rue La Vrillière, à l’angle de la rue Croix-des-Petits-Champs [Hôtel de Jaucourt, Ier]. Les universités ayant été fermées par les révolutionnaires, Joseph-Marie Portalis poursuivit sa formation intellectuelle chez les bouquinistes des quais de la Seine.

Élu membre du Conseil des anciens en 1795, Jean-Étienne-Marie Portalis, toujours réputé contre-révolutionnaire, fut compris dans le coup d’État du 18 fructidor An V [4 septembre 1797] et n’échappa à la déportation que par la fuite : retiré d’abord en Suisse, à Bâle et à Zurich, puis à Fribourg-en-Brisgau [Allemagne], il fut invité à s’établir dans le Schleswig-Holstein [Allemagne], alors territoire danois, chez le comte Christian de Stolberg, au château de Tremsbüttel [détruit par un incendie en 1851], 

Château d'Emkendorf 

puis chez le comte Frédéric de Reventlau, au château d’Emkendorf, où il arriva en mai 1798.


Frédérique-Ernestine de Holck
Marseille, 24 novembre 2012 : 2.600 €

À Emkendorf, Joseph-Marie Portalis rencontra Frédérique-Ernestine, dite « Ina », de Holck, née à Kiel [Schleswig-Holstein, Allemagne] le 24 octobre 1784, et l’épousa le 9 mai 1801 à Königsbrück [Saxe, Allemagne]. Après le renversement du Directoire, le 18 brumaire An VIII [9 novembre 1799], Jean-Étienne-Marie Portalis fut rappelé en France, où il arriva le 18 février 1800, et fit partie, comme conseiller d’État, de la commission d’étude du Code civil.


Dès l’année même de son retour en France, Joseph-Marie Portalis entra dans la carrière diplomatique. Il fut tour à tour surnuméraire au ministère des Relations extérieures (1800), secrétaire d’ambassade en Saxe (novembre 1800), premier secrétaire d’ambassade en Angleterre (octobre 1802), premier secrétaire d’ambassade près de la cour de Prusse (mai 1803), ministre plénipotentiaire à Ratisbonne (novembre 1803), et resta cinq ans dans cette carrière. 

Portefeuille à soufflet de Jean-Etienne-Marie Portalis
Marseille, 24 novembre 2012 : 13.000 €

Il en sortit le 2 juin 1805, rappelé auprès de son père, pour être son auxiliaire dans l’administration des cultes. Son père dut subir, au printemps de 1806, l’opération de la cataracte, qui échoua et le rendit aveugle. Il mourut peu de temps après, enlevé par une pneumonie, le 25 août 1807 : son cercueil fut déposé au Panthéon avec une pompe nationale.

L’administration des cultes fut laissée quelque temps à Joseph-Marie Portalis, qui fut bientôt nommé conseiller d’État (1808), créé comte de l’Empire (1809), chargé de la direction de l’Imprimerie et de la Librairie en 1810. Mais le 4 janvier 1811, l’Empereur, qui voulait « faire cesser cette lutte scandaleuse de la prêtraille » contre son autorité, lui reprocha d’avoir méconnu ses obligations en ne l’avertissant pas d’avoir reçu communication d’un bref apostolique lancé par le pape Pie VII contre Jean-Sifrein Maury (1746-1817), qu’il avait nommé archevêque de Paris.

Chassé du Conseil d’État et privé de toutes ses places, Joseph-Marie Portalis fut exilé à 40 lieues de Paris, où il habitait 105 rue de Grenelle-Saint-Germain [rue de Grenelle, VIIe]. Il se rendit d’abord à Auxerre [Yonne], puis à Lyon et enfin dans sa terre des Pradeaux. Pendant près de trois années, il se livra aux travaux des lettres et devint président, en 1813, de la Société des sciences, des lettres, de l’agriculture et des arts d’Aix, fondée en 1808 [Académie en 1829].

Le 14 décembre 1813, réparant une injustice, Napoléon lui conféra la première présidence de la cour d’Angers [Maine-et-Loire]. 
En 1815, il devint conseiller à la Cour de cassation et redevint conseiller d’État.


4 place des Vosges, Paris IV

De 1817 à 1851, il demeura 4 place des Vosges [IVe]. Il fut nommé ministre plénipotentiaire près le Saint-Siège (1818), puis membre de la Chambre des pairs (1819).

Ses talents l’appelèrent deux fois au gouvernement pendant la Restauration : la première en 1820 comme sous-secrétaire d’État au ministère de la Justice, 

Grande tenue de ministre de Joseph-Marie Portalis
Paris, Ader, 1er juillet 2015

la seconde en 1828 comme ministre de la Justice et en 1829 comme ministre des Affaires étrangères. Après la révolution de 1830, il demeura étranger au maniement des affaires politiques, sans l’être aux intérêts fondamentaux du pays : à la Chambre des pairs, il prit une part active et considérable à tout ce qui se fit en matière de législation et d’État. 

Joseph-Marie Portalis
Vice-président de la Cour de cassation

Mais nulle part sa supériorité n’a été plus éclatante qu’à la Cour de cassation, où il a siégé durant trente-huit années, d’abord comme conseiller (1815), ensuite comme président de chambre (1824), et depuis 1829 comme premier président.


Bijou de grand-croix de la Légion d'honneur de Joseph-Marie Portalis
Marseille, 24 novembre 2012 : 7.500 €

Grand-croix de la Légion d’honneur en 1833, il fut nommé sénateur le 26 janvier 1852 et résigna, le 2 novembre 1852, la première présidence de la Cour de cassation, atteint par la limite d’âge dans la magistrature. 

Rue de la Tour, Paris XVI

Retiré à Passy, 60 rue de la Tour [Paris XVIe], il y vécut dans une maison agréable et modeste qu’il y avait fait construire lui-même, au milieu d’un jardin, dont il avait planté les arbres [détruit entre 1924 et 1933 par l’avenue de la Muette, devenue avenue Paul Doumer]. Il possédait deux autres résidences, au 65 rue d’Anjou-Saint-Honoré [rue d’Anjou, VIIIe] et au 11 rue de Caumartin [IXe]. Tous les samedis, il quittait sa retraite pour venir aux séances de l’Académie des sciences morales et politiques, dont il était membre libre depuis 1837 et titulaire depuis 1839. Il ne manquait pas non plus d’assister aux diverses assemblées de bienfaisance dont il avait toute sa vie mêlé les œuvres aux œuvres de la Justice. Il poursuivit des travaux restés inachevés. Tous les ans, il entreprenait un voyage, à l’automne, avant d’aller aux Pradeaux passer les mois les plus rudes de l’hiver : lors du dernier, en 1857, il avait parcouru l’Allemagne, accompagné de ses petits-enfants et de leur mère, Philippine Mounier, fille de son vieil ami Édouard Mounier (1784-1843).

Il n’entreprenait jamais rien au mois d’août, qui était pour lui un mois funeste : il avait perdu son père le 25 août 1807 ; 

Château de Gennevilliers [Hauts-de-Seine], en 1896

le 25 août 1813, sa mère, atteinte d’une maladie de cœur, avait succombé au château de Gennevilliers [Hauts-de-Seine, démoli en 1905] ; à quelques années d’intervalle, il avait vu mourir le 25 août deux de ses enfants en bas âge ; sa femme avait été frappée au mois d’août 1838 et était morte à Paris le 2 septembre ; ce fut le 30 août 1846 que son fils Frédéric-Étienne Portalis (1804-1846) était décédé prématurément.

Le 5 août 1858, il s’éteignit soudainement et sans souffrance. 

Cimetière de Passy, Paris XVI

Il fut inhumé au cimetière de Passy [Division 10], auprès de son épouse et de son fils Frédéric-Étienne.



Sa bibliothèque fut vendue à la Maison Silvestre, 28 rue des Bons-Enfants, du lundi 18 avril au mercredi 4 mai 1859, en 15 vacations :

Catalogue des livres composant la bibliothèque de M. le comte J.-M. Portalis, ancien ministre de la Justice et des Affaires étrangères, membre de l’Institut, ancien premier président de la Cour de cassation (Paris, L. Potier, 1859, in-8, [3]-[1 b l.]-212 p., 2.035 -1 [n° 114 absent] + 2 bis = 2.036 lots).

Théologie [113 lots = 5,55 %], Jurisprudence [300 lots = 14,73 %], Sciences et Arts [266 lots = 13,06 %], Belles-Lettres [361 lots = 17,73 %], Histoire [987 lots = 48,47 %]., Articles omis [8 lots = 0,39 %].



Depuis 1809, Joseph-Marie Portalis avait utilisé un ex-libris [80 x 62 mm.] portant la mention « Ex libris bibliothecæ. Comitis J. M. PORTALIS » et ses armes : « Parti, au premier d’azur, à la fasce cousue de gueules, au signe de chevalier, accompagnée en pointe d’une tour ouverte, crénelée de trois pièces échiquetées de sable et d’argent, au quartier de comte conseiller d’État brochant au neuvième de l’écu ; au second écartelé ; au premier d’argent à la fasce de gueules, au second aussi d’argent à sept billettes d’azur ; au troisième d’azur, à la chausse-trape évidée d’or ; au quatrième d’argent, au mur de sable maçonné d’or, crénelé de trois pièces. »


La vente produisit environ 30.000 francs :


291. Recueil alphabétique des questions de droit, par Merlin. Paris, 1829, 9 vol. in-4, demi-rel. bas. Répertoire universel et raisonné de jurisprudence, par le même. Paris, 1827, 18 vol. in-4, demi-rel. bas. 171 fr.



338. Collection de lois maritimes antérieures au XVIIIe siècle, par Pardessus. Paris, Impr. royale, 1828-1845, 6 vol. in-4, demi-rel., v. bl. 102 fr.

442.Œuvres de Descartes, publiées par Victor Cousin. Paris, 1824, 10 vol. in-8, pl., demi-rel., v. ant. 59 fr.

452. G. G. Leibnizii opera omnia, collecta a Lud. Dutens. Genevæ, de Tournes, 1768, 6 vol. in-4, demi-rel. 63 fr.

552. Histoire naturelle, générale et particulière, par Buffon et Lacépède, avec la description du cabinet du roi (par Daubenton). Paris, 1749-1798, 45 vol. in-4, fig., v. éc., fil., tr. dor. 171 fr.




564. Traité des arbres et arbustes que l’on cultive en France en pleine terre, par Duhamel, édition considérablement augmentée par M. Vieillard, Jaume de Saint-Hilaire, Mirbel et Loiseleur-Deslongchamps. Ouvrage orné de planches d’après les dessins de Bessa et Redouté. Paris, 1800-1819, 7 vol. in-fol., fig. color., demi-rel., m. r. 225 fr.

567. Les Liliacées (d écrites par de Candolle, F. de la Roche et Reffeau-Delille), peintes par P. J. Redouté. Paris, Didot, 1802, 10 vol. gr. in-fol., pap. vél., 486 planches coloriées, demi-rel. m. r. 275 fr.

573. Choix des plus belles fleurs prises dans les différentes familles du règne végétal et de quelques branches des plus beaux fruits, par Redouté. Paris, 1827, in-fol., fig. color., demi-rel. m. r. 77 fr.

580. Nouveau recueil de planches coloriées d’oiseaux, pour servir de suite et de complément aux planches enluminées de Buffon, publié par Temminck. Paris, 1838, 5 vol. in-4, tiré in-fol., demi-rel. m. bl. 400 fr.

581. Histoire naturelle des oiseaux de paradis et des rolliers, suivie de celle des toucans et des barbus, par Fr. Levaillant. Paris, 1806, 2 vol. in-fol., pap. vél., fig. color., demi-rel., m. r. 70 fr.



587. Histoire naturelle des poissons, par le baron Cuvier et par Valenciennes. Paris, 1828-1844, 22 vol. in-4, fig. color., demi-rel. (tomes 19 à 22 brochés). 280 fr.

645. Recueil d’estampes gravées d’après des peintures antiques italiennes, etc., par Auguste Boucher-Desnoyers, ou exécutées sous sa direction d’après les dessins qu’il a faits dans les années 1818-1819. Paris, F. Didot, 1821, gr. in-fol., 34 pl., demi-rel. 100 fr.

647-648. Le Musée français, publié par Robillard-Péronville et Laurent. Paris, 1803-1809, 4 vol. gr. in-fol., pap. vél., demi-rel. mar. r. – Le Musée royal, publié par Henri Laurent. Paris, Didot, 1816, 2 gr. in-fol., pap. vél., demi-rel. m. r. Ensemble, les 6 vol. 1.515 fr.

886.Œuvres de Jean Racine. Paris, Imprimerie de Didot, 1801, 3 vol. gr. in-fol., pap. vél., 57 fig., cart., non rog. 175 fr.

898. Chefs-d’œuvre des théâtres étrangers, traduits en français. Paris, Ladvocat, 1822, 25 vol. in-8, gr. pap. vél., demi-rel. m. 185 fr.

906.Œuvres complètes de Shakspeare, traduites de l’anglais par Letourneur, édition revue par M. Guizot. Paris, Ladvocat, 1821, 13 vol. in-8, gr. pap. vél., demi-rel. mar. v. 137 fr.



1.033. Bibliothèque latine française, publiée par Panckoucke. Paris, Panckoucke, 178 vol. in-8, cart. et 1 vol. gr. in-8 pour l’iconographie. 640 fr.

1.034. Collection des meilleurs ouvrages de la langue française, dédiée aux amateurs de l’art typographique. Paris, Imprimerie de Pierre Didot, 73 vol. in-8, cart. 355 fr.

1.039. Collection orientale, manuscrits inédits de la Bibliothèque royale, traduits et publiés par ordre du roi. Paris, Imprimerie royale et impériale, 1836-1855, 8 vol. in-fol., cart., n. rog. 180 fr.

1.046. Géographie de Strabon, traduite du grec en français. Paris, Imprimerie impériale, 1805-1819, 5 vol. gr. in-4, br. 145 fr.

1.058. Voyage autour du monde exécuté sur la corvette la Coquille, pendant les années 1822-25, par Duperrey. Paris, Arth. Bertrand, 1826 et années suivantes, 6 vol. in-4 de texte et 4 vol. in-fol. de pl., demi-rel. mar. 80 fr.



1.059. Voyage de l’Astrolabe, pendant les années 1826 à 1829, par J. Dumont d’Urville. Paris, 1830-34, 22 livr. in-8 de texte, cart., 1 vol. in-4, demi-rel. et 4 vol. in-fol. d’atlas, demi-rel. mar. 101 fr.

1.062. Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France, par Ch. Nodier, Taylor et A. de Cailleux. Ancienne Normandie. Paris, 1820, 2 vol. gr. in-fol., demi-rel m. r. 111 fr.

1.064.Id. Le Languedoc. Paris, Didot, 1834, 4 tomes en 3 vol., demi-rel. m. r. 200 fr.

1.065.Id. L’Auvergne. Paris, Didot, 1829, 2 vol. in-fol., demi-rel. m. r., n. rog. 100 fr.

1.389. Recueil des historiens des Gaules et de la France, par Dom Bouquet, etc. Paris, 1738-1833, 19 vol. in-fol., bas. 1.550 fr.

1.391. Nouvelle collection de mémoires pour servir à l’histoire de France, par Michaud et Poujoulat. Paris, 1836-1839, 33 vol. gr. in-8, demi-rel. v. viol. 181 fr.

1.392. Archives curieuses de l’histoire de France, par Cimber et Danjou. Paris, 1834-1848, 27 vol. in-8, br. 59 fr.

1.394. Collection de documents inédits sur l’histoire de France, publiés par les soins du ministre de l’Instruction publique. Paris, Imprimerie royale et impériale, 1835-1856, 113 vol. in-4 et atlas pet. in-fol., cart. 399 fr.

1.470. Le Moniteur universel. 1795-1857, 110 vol. in-fol., demi-rel. et rel. en bas. 300 fr.

1.474. Collection complète des tableaux historiques de la Révolution française (par Fauchet, Chamfort et Ginguené). Paris, 1804, 3 vol. gr. in-fol., pap. vél., fig., demi-rel. mar. r. 121 fr.

1.553. Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, par l’abbé Lebeuf. Paris, Prault, 1754-1758, 15 vol. in-12, v. m. 101 fr.



1.602. Histoire de Bresse et de Bugey, par Samuel Guichenon. Lyon, Huguetan, 1650, 2 vol. in-fol., fig., bas. 101 fr.

1.828. Les Tournois du roi René, d’après le manuscrit et les dessins originaux de la Bibliothèque royale, publiés par Champollion-Figeac pour le texte ; pour les dessins, par L. J. J. Dubois. Paris, Motte, 1826, gr. in-fol., 21 planches lith. coloriées, demi-rel. mar. r. 100 fr.

1.846. Collection d’ouvrages sur les antiquités et l’architecture, gravés par J. B. F. et Ch. Fr. Piranesi. 26 vol. in-fol., mar. r., fil., tr. dor. 570 fr.

1.863. Musée des antiques, dessiné et gravé par P. Bouillon. Paris, Didot, 3 vol. gr. in-fol., fig., demi-rel. 150 fr.



1.866. Les Ruines de Pompéi, dessinées et mesurées par Mazois. Paris, Didot, 1824-1838, 4 vol. gr. in-fol., fig., demi-rel. m. r. 196 fr.

1.872. Collection des vases grecs de M. le comte de Lemberg, expliquée et publiée par Alexandre de La Borde. Paris, 1813-1828, 2 vol. in-fol., fig. en couleur, demi-rel. m. r. 140 fr.

1.923. Iconographie ancienne, ou Recueil des portraits authentiques des empereurs, rois et hommes illustres de l’antiquité, par E. Q. Visconti. Iconographie grecque. Paris, P. Didot, 1808, 3 vol. – Iconographie romaine. Paris, 1817-1833, 4 vol. Ensemble 7 vol. gr. in-fol., pap. vél., demi-rel. mar. r. 160 fr.

2.014. Bibliothèque historique de la France, par Jacques Lelong ; nouvelle édition, revue par Fevret de Fontette. Paris, Hérissant, 1768, 5 vol. in-fol., v. m. 135 fr.



  


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